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Projet de développement économique et restauration des terres, Cercle de Nioro du Sahel

 

 

Le Groupe de Travail sur la Désertification (GTD), dont le CEPAZE est membre actif, a travaillé sur une note conceptuelle pour un projet de mise à l'échelle dans le Cercle de Nioro du Sahel.

 

 

 

 

Une mission au Mali en janvier 2020 a permis au CEPAZE d’organiser une réunion avec les partenaires du GTD pour un briefing de la réunion tenue à Montpellier pour une présentation de la permaculture devant les membres du CARI et du GTD et qui a donné lieu à la sélection des 6 communes ciblées :

  • Baniéré Koré,
  • Diabigué,
  • Diarra,
  • Gogui,
  • Koréra Koré,
  • Troungoumbé.
     

Ce sont soit 60 villages, avec une population de 100 000 habitants sur une superficie d’environ 3000 km², situées à la frontière mauritanienne, zone d’échanges.

Pourquoi ?

Le territoire choisi, à l’instar d’une grande partie du Sahel, est confronté à un ensemble de problématiques :

  • la dégradation des terres (impliquant une baisse de la productivité agricole),
  • la forte carence en bio-masse,
  • une pauvreté endémique des populations, (dont les femmes sont les premières victimes),
  • le tout aggravé par les risques dus aux changements climatiques.

À cela s’ajoute

  • une forte perte de biodiversité,
  • une tendance accrue aux migrations forcées,
  • ainsi qu’une insécurité croissante.

Ce projet de mise à l’échelle du projet d’adaptation au changement climatique par la permaculture pour dix villages sur le tracé de la Grande Muraille Verte, monté par le CEPAZE avec ses partenaires, présente un aspect novateur. 

L’idée est de proposer aux bailleurs de financer principalement une coopérative pilote qui serait située à Gogui, la Mairie ayant mis un terrain de plus de 100 ha à disposition.
Les divers ateliers serviront à financer les activités dans les 6 communes selon le modèle économique « travail contre investissements » qui, à partir des bénéfices, année après année, financera une grande partie des autres activités, la restauration de 200 000 hectares de terres nécessitant un travail considérable. Les rentabilités connues permettront ainsi de multiplier par deux les montants investis, sur une période de 10 ans.

Tous les participants furent d’accord pour que les ingénieurs agronomes, de GAE SAHEL notamment, formés à la permaculture soient chargés de l’étude de terrain (données géophysiques, environnementales et socio-économiques, selon un zonage systémique). Le design permacole sera appliqué pour la planification écosystémique de l’aménagement territorial visant à valoriser les ressources en vue d’une optimisation des résultats répondant aux besoins exprimés par les populations.

Etant donné que l’Observatoire Sahélo-Saharien (OSS) bénéficie de l’accréditation auprès du Green Fund for Climate, il pourrait être maître d’ouvrage de ce projet et 20 000 $ pourraient être obtenus pour ladite étude, à condition que les parties prenantes financent à hauteur de 10 %. Les participants ont convenu que cette somme pourrait être partagée entre eux. Le coordonnateur du Réseau Essonne-Mali a suggéré qu’un consortium soit établi entre le KARED et GAE SAHEL, proposition acceptée par le SYCOTEN et les autres participants.

L’Association SOS SAHEL a été consultée pour envisager si elle pourrait être maître d’œuvre de ce projet, ayant une capacité à gérer des projets à hauteur de 10 Millions $

L’échange fut fructueux avec son Directeur pays, Adama Zerbo et le chef de projets Yacouba Maigabien qu’ils aient l’habitude de gérer leurs propres projets et que SOS SAHEL intervienne exclusivement dans le Nord Mali. Le Directeur s’est montré très intéressé par la permaculture. Il a estimé qu’une synergie était possible car nos objectifs sont identiques (lutte contre la désertification et l’insécurité alimentaire et nutritionnelle), un partenariat pouvant contribuer à un renforcement commun des compétences.

Toutefois, étant donné que le Cercle de Nioro n’est pas dans leur champ d’action, il nous a dit devoir en référer à sa hiérarchie. Ils sont dans une phase de fin de projets et dans la recherche de nouveaux projets.

Deux bons mois se sont ensuite écoulés dans la rédaction, avec quelques membres du GTD, de la note conceptuelle de ce projet pour soumission à l’OSS.

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